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samedi 4 février 2012

Clotaire Ier dit le Vieux


Clotaire Ier dit le Vieux (vers 498- 29 novembre ou 31 décembre 561) signifie « Armée de gloire » en vieux haut-allemand. Il est le cinquième fils de Clovis, le quatrième des quatre de Clotilde.
Le partage de 511 fait de Clotaire le roi de Soisson  avec la Gaule Belgique, correspondant au royaume Saliens où il établit sa capitale à Soissons et qui comprend les diocèses d'Amiens, d'Arras, de Saint-Quentin et de Tournai, l'autre en Gaule aquitaine comprenant les diocèses d'Agen, Bazas et Périgueux.
 524 : Son frère Clodomir meurt, il épouse sa veuve, et allié à son frère Childebert, il égorge les fils de Clodomir, à l'exception de Chlodoald (futur Saint-Cloud).
En 523-524 : Clotaire et ses deux frères se joignent dans une expédition contre les Burgondes. L'armée Burgonde est mise en déroute À la suite du départ des Francs du royaume Burgonde, Godomar  en profite pour reprendre le pouvoir.
531 : Clotaire, aide son demi-frère Thierry  à conquérir la Thuringe.
532-534 : Suite à la crise de succession dans le royaume Ostrogoth allié des burgondes,  Clotaire, Childebert et Théodebert en profitent pour envahir le royaume Burgonde. Le royaume est alors partagé entre les 3 francs.
542 : Childebert et Clotaire, accompagné de trois de ses fils, conduisent une armée contre les wisigoths.  Ils s’emparent de Pampelune et assiègent Saragosse, qu’ils sont finalement obligés d’abandonner.
 Lorsque Théodebald, fils et successeur de Théodebert lui-même fils de Thierry, décède sans descendance en 555, Clotaire et Childebert se disputent son royaume, c'est Clotaire qui l'emportera et qui héritera du royaume.
555 : il châtie la révolte du peuple  Saxons puis effectue à la suite, une expédition punitive contre la Thuringe qui a aidé les Saxons.
Chramne un des fils de Clotaire et entraîné par le désir d’indépendance aquitain, désir établir un royaume indépendant de celui de son père. Pour y parvenir, il s’allie à son oncle Childebert.
Clotaire, qui se bat  contre les Saxons, envoie ses fils Charibert et Gontran mener une armée. Ils se rendent alors en Auvergne. Le décès de Childebert brise la révolte de Chramne.
 En 558, Childebert meurt sans descendance d’une longue maladie, ce qui permet à Clotaire de réunifier à nouveau le royaume de Clovis et de s'emparer du trésor de son frère. Dénué de soutien, Chramne se retrouve obligé de se soumettre à l’autorité de son père. Clotaire lui accorde son pardon, mais Chramne récidive en 560. Enfermé dans une maison avec son épouse et ses filles, il y est étranglé avant que le feu ne soit mis à l'édifice.
 561 il meurt, à Soissons où il est enseveli dans la basilique Saint-Médard qu'il avait fondé.

Childebert


Childebert  Ier, « Combat brillant » en vieux francique, (né vers 497 - mort le 13 décembre 558 à Paris), fut Roi de Paris de 511 à 558 et roi d'Orléans de 524 à 558.
Childebert devient roi de Paris avec  les cités de l’ouest (Rouen)  avec le Maine et le Bordelais au sud de la Loire.
En  521, il fait égorger ses neveux (sauf Clodoald  futur Saint-Cloud).
 524, il annexe Chartres et Orléans.
En 523-524, Childebert et ses deux frères se joignent dans une expédition contre les Burgondes.
En 532 il déclenche la guerre contre les wisigoths
532, il perd le royaume d'Orléans au profit de son frère Clotaire.
En 534, ils finissent de conquérir avec Clotaire Ier et Théodebert, fils de Thierry, le royaume burgonde en entier, sur lequel, ils co-règnent.
A la mort de Thierry en 534 il essaye de récupérer le royaume de son frère, avec Clotaire, son royaume. Mais le fils de Thierry,  Théodebert, réussit à conserver son royaume et réprime la voracité de ses oncles.
En  536-537, ils achètent la Provence.
 Avec son frère  Clotaire, il prend Pampelune en Espagne, puis fait le siège de Saragosse. Un siège qui est un échec.
Mort sans descendance, son royaume revient à Clotaire qui, seul roi restant, unifie le royaume de Clovis Ier.

Philippe VI

Philippe est le fils aîné de Charles de Valois, frère cadet du roi Philippe le Bel, et de Marguerite d'Anjou (1273-1299). Il est le cousin des trois fils de Philippe le Bel. Philippe se marie en juillet 1313 avec Jeanne de Bourgogne (v. 1293-1349).
Suite au décès de Charles IV qui est toujours sans héritier, le 1er février 1328. Jeanne  sa veuve, étant enceinte, on attend de savoir quel sera le sexe de l'enfant. Philippe est choisi comme régent, il s'avère que c'est une fille. Il profite de la régence pour neutraliser ses éventuels rivaux les plus menaçants, les Evreux-Navarre.
En 1328, son accession sur le trône découle donc  d'un choix, fait en deux temps, à la mort de Louis X  en 1316 puis à celle de Charles IV en 1328, afin d'éviter que la couronne ne passe dans les mains d’Édouard III d'Angleterre, petit-fils de Philippe le Bel.
Il doit négocier avec Jeanne II de Navarre, fille de Louis X qui a été écartée de la couronne en 1316 pour motif qu'elle est une femme ("loi salique") mais également qu'elle est soupçonnée de bâtardise.
Elle revendique la Navarre et la Champagne que Philippe IV tenait de son épouse. Philippe VI restitue la Navarre à Jeanne, mais refuse de lui céder la Champagne.
Le 23 aout 1328 il assoit sa légitimité lors de la bataille de Cassel le contre les Flamands.
En conflit avec Édouard III, il finit par obtenir de lui l'hommage pour la Guyenne en 1330.
L'affaire de son cousin Robert d'Artois, procure à Philippe VI un ennemi, suite au  problème de succession de l’Artois qui dure depuis 1298. Robert ruiné est condamné par la Cour des pairs au bannissement en 1332. Il choisit de se mettre au service d’Édouard.
En  1332, Philippe  décide de marier  son fils (Jean) - alors âgé de 13 ans –avec  une des filles du roi de Bohême (Bonne).
Le comte Humbert, ruiné et sans héritier après la mort de son fils unique, vend le Dauphiné. Il doit revenir à un fils du futur roi Jean. C'est donc le futur Charles V, en tant que fils aîné, qui devient dauphin.
En 1336, Philippe, sentant son pouvoir plus assuré, prend des initiatives. Il est à Avignon où le pape Benoît XII, refuse de lancer la croisade tant voulue par Philippe. Ce dernier, fait passer la flotte française de Méditerranée en Mer du Nord. Édouard III met ses côtes en état d'alerte.
 Au printemps de 1337, la guerre franco-anglaise semble inévitable.
L'armée de Philippe ayant lancé son offensive victorieuse en Aquitaine, Édouard III étant sous la menace d'un débarquement en Angleterre, ce dernier décide de porter la guerre en Flandre. Il s'est assuré l'alliance des flamands.
Il débarque en 22 juillet 1338 à Anvers. Pour neutraliser les troupes françaises arrivées à Amiens le 24 août, il lance des négociations. La manœuvre ayant réussi, Philippe doit renvoyer son  armée.
 En  1339, Édouard  lance l'offensive. Ayant reçu des renforts  et ayant réussi à garantir ses dettes, il marche sur Cambrai  fin septembre 1339. Les deux armées  se rencontrent une première fois près de Péronne. Une trêve est  décidée.
En 1340, la guérilla des partisans de David Bruce  en Ecosse s’intensifie et des raids sont menés sur le Northumberland. David Bruce rentre d’exil en juin.
Édouard III, qui n’a négocié la trêve  que pour gagner du temps, reprend les hostilités en août 1341 alors que la tension monte entre Philippe VI et Jacques II de Majorque qui refuse de lui prêter hommage pour  Montpellier.
Le 30 avril 1341, suite au décès du  duc Jean III, sans descendance.  La guerre de successions  de Bretagne commence les rois français et anglais ayant chacun leurs prétendants. Les Anglais occupent les places fortes en Bretagne. Le conflit va se prolonger 22 ans et permettre aux Anglais de prendre durablement pied en Bretagne.
Début août 1345, les anglais débarquent à Bordeaux. Le fils de Philippe Jean, chargé de la défense de l’Aquitaine, envoie une armée  contre les anglais. Le 21 octobre, l’armée française est battue. Fort de ce succès, les anglais enlèvent les châteaux  entre la Dordogne et la Garonne,
Philippe VI doit trouver des finances pour monter une armée. Il obtient avec grande difficulté des finances des États de langue d’oïl et de langue d'oc, il emprunte aux banques italiennes de Paris et surtout il reçoit le soutien du pape qui l’autorise à prélever 10% des revenus ecclésiastiques du royaume.
Grace au recrutement de mercenaire,  Jean Duc de Normandie  commence la campagne d’Aquitaine. Fin août 1346, il doit remonter vers le nord : Édouard III a attaqué le royaume et son père a besoin de lui. Philippe pousse le roi David d'Écosse à envahir l'Angleterre, mais les Ecossais sont battu en octobre 1346.
 Édouard III  débarque en Normandie. Les deux armées se rencontrent à Crécy le 26 août 1346.
C’est un désastre du côté français où Philippe VI s’illustre par son incompétence militaire. Les chevaliers français chargent par vagues successives et sont massacrées par les pluies de flèches décochées par les archers anglais abrités derrière des rangées de pieux.
L’armée française anéantie, Édouard remonte vers le nord et met le siège devant Calais. Avec une armée de secours, Philippe  essaie bien de lever le blocus de la ville, mais n’ose pas affronter Édouard. Philippe VI négocie une trêve avec Édouard, qui, en position de force, obtient Calais.
En 1347, après la chute de Calais, Philippe VI, âgé (53 ans) est discrédité. C'est son fils Jean, le duc de Normandie qui prend les choses en main.
La fin du règne de Philippe  est marquée par les débuts de l'épidémie de peste noire, qui entraîne une longue trêve
Il meurt dans la nuit du 22 au 23 août 1350 au château de Nogent-le-Roi.
 Philippe laisse cependant un royaume durablement désorganisé, entré dans une phase de révoltes qui tournera à la guerre civile avec la Grande Jacquerie de l'année 1358.

clovis

Clovis Ier, en francique Chlodowig, en latin Chlodovechus, né vers 466 et mort à Paris le 27 novembre 511, est roi des Francs saliens, puis roi de tous les Francs de 481 à 511.
Il est le fils de Childéric Ier, roi des Francs saliens de Tournai, il est né en 466.
À la mort de Childéric en 481 ou 482, Clovis hérite d'un royaume autour de Tournai, province située entre la mer du Nord, l'Escaut et le Cambrésis, soit un territoire allant de Reims jusqu'à Amiens et Boulogne, à l'exception de la région de Soissons, qui est contrôlée par le romain Syagrius.
486 : Clovis choisit de renforcer ses positions en contractant un mariage, avec une princesse de la monarchie franque rhénane cela assure la paix entre Francs rhénans et saliens, dont naît un fils, Thierry. Il se lance d'autre part dans une  série d'alliances et de conquêtes militaires.
En 486, il emporte les villes de Senlis, Beauvais, Soissons et. Il livre la bataille de Soissons contre Syagrius « Roi des Romains » qui contrôle une enclave gallo-romaine entre Meuse et Loire.
 La victoire de Soissons permet à Clovis de contrôler tout le nord de la Gaule. Syagrius se réfugie chez les Wisigoths qui le livrent à Clovis l'année suivante. Syagrius est assassiné.
En 491, il déclare la guerre aux Thuringiens et s'empare de leurs  royaume mais il n’est pas intégralement soumis, et sera rattachée en partie au royaume des Francs et en partie aux territoires saxons pendant le règne des fils de Clovis.
Clovis choisit de prendre pour seconde épouse Clotilde, une princesse chrétienne, fille du roi des Burgondes.
Le mariage qui a lieu à Soissons en 492 ou en 493 concrétise l’alliance avec les burgondes.
 Clotilde cherche à convertir au christianisme son époux. Clovis ayant besoin du soutien du clergé. Les évêques, demeurent les réels maîtres des cadres du pouvoir antique.
Suite à la bataille de Tolbiac, l'évêque Remi enseigne à Clovis le catholicisme.
Lors d’un  Noël d'une année comprise entre 496 et 511, peut-être en 499, Clovis  reçoit alors le baptême avec 3 000 guerriers — les baptêmes collectifs étant alors une pratique courante — des mains de saint Remi, l'évêque de Reims, le 25 décembre.
Ainsi, le baptême de Clovis marque le début du lien entre le clergé et la monarchie franque. Ce baptême permet également à Clovis d'asseoir durablement son autorité sur les populations, essentiellement gallo-romaines et chrétiennes.
En 495, Théodoric, roi d'Italie, épouse la sœur de Clovis, dont il essaie de contenir l'ambition croissante.
En 499, Clovis s'allie au roi burgonde, qui veut s'emparer des territoires de son frère Gondebaud. Afin de sécuriser ses territoires à l'Ouest, en 500, Clovis signe une alliance avec les Armoricains.
 Après sa victoire sur les Burgondes de Gondebaud, Clovis contraint ce dernier à abandonner son royaume. Cependant, le roi wisigoth Alaric II se porte au secours de Gondebaud et persuade ainsi Clovis d'abandonner Godégisèle. Clovis et Gondebaud se réconcilient et signent une alliance pour lutter contre Alaric.
Avec l'appui de l'empereur d'Orient Anastase, très troublé des intentions des Goths, Clovis s'attaque aux Wisigoths qui dominent la péninsule Ibérique et le Sud-Ouest de la Gaule.
507 : les Francs lancent leur offensive vers le sud, franchissant la Loire vers Tours, pendant que les alliés burgondes attaquent à l'est. Les Francs affrontent Alaric II dans une plaine proche de Poitiers. La bataille dite, de « Vouillé », est terrible, et les Wisigoths se replient après la mort de leur roi.
Cette victoire permet au royaume de Clovis de s'étendre en Aquitaine et d'annexer tous les territoires auparavant wisigoths entre Loire, océan et Pyrénées. Les Wisigoths n'ont d'autre choix que de se replier, au-delà des Pyrénées. Les Ostrogoths tentent d'intervenir en faveur des Wisigoths. Ils reprennent bien la Provence après la levée à l'automne 508 du siège d'Arles ainsi que quelques parties aux Burgondes, mais l'Empire d'Orient menace leurs côtes, et Clovis garde l'essentiel des anciens territoires wisigoths. Les Wisigoths ne conservent que la Septimanie.
En 508, Clovis reçoit de l'empereur Anastase le titre de « consul » et est salué comme « Auguste » lors d’une cérémonie à Tours.
Il décide alors de faire de Paris, sa résidence principale
Les deux années avant sa mort, Clovis s'empare du royaume franc de Sigebert le Boiteux après l'avoir fait assassiner par l'intermédiaire de son propre fils Clodéric, qui périt à son tour. Clovis exécute ses cousins les rois Chararic et Ragnacaire, c son frère Riquier, ainsi que Rignomer, dans la cité du Mans, un autre de ses frères, et s'empare de leurs royaumes.
 Clovis est désormais le maître d'un unique royaume, correspondant à une portion occidentale de l'ancien Empire romain, allant de la moyenne vallée du Rhin, (l'embouchure du Rhin est toujours aux mains des tribus frisonnes) jusqu'aux Pyrénées, tenues par les Basques  il ne comprend pas l'île de Bretagne (actuelle Grande-Bretagne), ni les régions méditerranéennes, ni les vallées du Rhône et de la Saône.
En juillet 511, Clovis réunit un concile des Gaules à Orléans. Le concile rassemble trente-deux évêques, et est présidé par l'évêque  Cyprien de Bordeaux. Clovis est désigné « Rex Gloriosissimus fils de la Sainte Église catholique », par tous les évêques présents.
 Ce concile fut capital dans l'établissement des relations entre le roi et l'Église catholique. Il coopère avec celle-ci et n’intervient pas dans les décisions des évêques (même s'il les a convoqués, leur pose des questions, et promulgue les canons du concile).
  L’alliance de l’Église chrétienne et du pouvoir, qui a débuté avec le baptême du roi et qui perdure, est un acte politique majeur qui se poursuit car les populations rurales, jusque-là païennes, de plus en plus christianisées, lui font davantage confiance.
Clovis meurt à Paris le 27 novembre 51, âgé de 45 ans. À la mort de Clovis, ses fils Thierry, Clodomir, Childebert et Clotaire se partagent, conformément à la tradition franque, le royaume.

Childéric Ier





Childéric Ier, roi des Francs saliens à partir de 457 ou 458. Childéric signifie « Puissant à la guerre », Hilde-Rik en vieux francique.
Les sources indiquent son titre « rex », roi des Francs, mais aussi en gouverneur romain de la province de Belgique seconde. L’élite franque ayant pour une grande partie fusionnée  les cultures germano-romaines.
Childéric étant païen, il est les seul rois germains à ne pas être arien, ce qui l’aide avec les élites Gallo-romaine., qui espéraient l'attirer vers le catholicisme pour contrer l’influence de l’arianisme.
Childéric était franc, mais occupait une place centrale dans la société gallo-romaine en tant que responsable militaire et civil de  la Belgique seconde.
Il a été enterré avec les insignes de général romain retrouvée dans sa tombe, distinction certainement reçue de l'Empereur
Childéric est un personnage considérable de l’époque: il prend la tête d'une province de l’empire, et prend part à des combats des forces romaines. Il est certainement avec le général Ægidius l’une des forces importantes dans le  nord de la Gaule,
 Childéric et Ægidius aide Majorien vers 458 lors de la reconnaissance de Majorien comme Empereur.
Childéric chef des Francs  participe à la bataille d’Orléans en 463  avec  Ægidius et battent les wisigoths.
 En 465, Childéric Ier fait le Siège de Paris (465) et s'en empare.
 En 469, les saxons menace Angers. Childéric bat avec l’aide des du comte Paul les Saxons. Le comte est tué à la bataille et Childéric récupère la ville puis il enlève les îles de la basse Loire.
Après une alliance avec Odoacre, roi d'Italie, Childéric part battre les Alamans qui avaient envahi l'Italie du Nord.
 La fin de son règne
Sa mort est datée de 481. Mais À partir de 470, il n'apparaît plus dans les différentes annales. 

Mérovée








Mérovée ou Merowig (éminent guerrier ou grande bataille, de « mer » : grand et « wig » : bataille, combat en francique), né vers 412 et mort en juillet 457, le second roi des Francs saliens. Son existence est légendaire et pose problème aux historiens concernant sa vie. Il aurait régné de 448 à 457.  Mérovée a donné son nom à la dynastie des Mérovingiens.  Les rois mérovingiens n'ont jamais contesté son existence.
Mérovée aurait commandé les lors de la sanglante bataille que le général Aétius gagna sur Attila en 451, aux champs Catalauniques prémisse d’une alliance entre Francs et Gallo-Romains.
 Grâce à cette union, Attila fut battu et se replia définitivement vers l'est. Ce succès scelle certainement l'implantation des francs, désormais  établis dans le nord de la gaulle.

Clodion dit le Chevelu





Clodion dit le Chevelu (vers 390 - vers 450) chef des Francs saliens et  plus ancien roi de la dynastie des Mérovingiens dont l’existence soit certaine.
Il succède au roi Théodomir, sans que l'on sache s'il le remplace oui qu’il existe un interrègne entre les deux rois.
Clodion bat les garnisons romaine et enlève  Tournai et Cambrai il emporte tout le pays des environs jusqu'à la Somme.Il cherche une assise territoriale, entre le Rhin, la Somme, la Meuse et la mer du Nord.
 En 431, Clodion est attaqué par le général Aetius et  son adjoint Majorien.
Aetius reprend  les territoires annexés par les Francs suite à la défaite de Clodion près d'Arras.
Les Francs de Clodion sont contraint de fuir l'Empire romain et se retrouve derrière le  Rhin.
Malgré cette défaite, les romains  négocie la paix et conclut avec Clodion un traité qui fait des Francs, des « fédérés » au service de Rome, et les autorise donc  à s'installer dans l'Empire, en l'occurrence dans la région de Tournai. Clodion meurt vers l'an 450.